Cette association a pour but : - La défense des consommateurs ayant des problèmes liés avec la distribution de l'eau potable et de son assainissement dans le département de la Seine Maritime. - La défense des intérêts collectifs et individuels économiques notamment pour les effets et conséquences liés à la pollution des captages d'eaux.
mardi 3 décembre 2013
vendredi 29 novembre 2013
Calez vous bien dans votre fauteuil et restez calmes!!!
samedi 23 novembre 2013
Rappel
Débat public
le 27 novembre 2013
Pour une régie publique de L'EAU
Le débat sur le retour en régie publique de l'eau et
de l'assainissement, que nous organisons ce mercredi 27 novembre est une étape
importante pour les élus et les usagers pour sortir des griffes des
délégataires qui se gavent en surfacturant le prix de l'eau, tout en laissant
se dégrader les réseaux. Le racket est systématique pour les usagers du SPANC. Cela
doit cesser. Nous demandons à nos adhérents de soutenir cette initiative, en
participant et en invitant largement autour d'eux. Partout en France, des
municipalités de tous horizons politiques, s'engagent dans le retour en régie
publique, le mouvement s'amplifie depuis
quelques années. Il permet de diminuer les factures d'eau et
d'entretenir correctement les réseaux trop souvent laissés à l'abandon, source
de gaspillage. L'eau doit être accessible à tous, elle est indispensable et
source de vie.
Venez nombreux, nous comptons sur vous
Le Président P GUILBERT
vendredi 8 novembre 2013
REUNION PUBLIQUE LE 27 NOVEMBRE 2013
Chers(es) adhérents (es)
Le 27 novembre 2013, notre association a pris une initiative importante, faisant suite à l'AG du mois de juin. La décision prise d'engager " EAU SECOURS 76 " dans le retour en régie publique de l'eau avec une première étape d'un débat avec des personnalités.
Nous vous invitons à retenir cette date et à inviter largement vos voisins, votre entourage, vos amis et vos collègues de travail pour assurer la réussite de cette soirée
Le Président de EAU SECOURS 76
Le 27 novembre 2013, notre association a pris une initiative importante, faisant suite à l'AG du mois de juin. La décision prise d'engager " EAU SECOURS 76 " dans le retour en régie publique de l'eau avec une première étape d'un débat avec des personnalités.
Nous vous invitons à retenir cette date et à inviter largement vos voisins, votre entourage, vos amis et vos collègues de travail pour assurer la réussite de cette soirée
Le Président de EAU SECOURS 76
POUR
UNE REGIE PUBLIQUE DE l’EAU
Notre association « EAU SECOURS 76 » veut mettre le feu des
projecteurs sur la gestion de l’eau dans les communes de trois communautés de
communes : celle de Fécamp, celle de « cœur de Caux » et celle
de « Caux vallée de Seine », et de faire émerger la pertinence de sa
reprise en main démocratique par les collectivités territoriales....
Avec un nombre croissant de Français, nous
portons cette légitime exigence d’une gestion de l’eau et de l’assainissement
confiée à une régie publique.
POURQUOI ?
Ø D’abord, avec la régie publique, nous remettons la main
sur les prix.
L’expérience des villes ou des communautés de communes,
de toutes tailles, qui sont passées en régie publique, est là pour le
prouver : la facture y est, en moyenne, inférieure de 30%.
Les tarifs y sont différenciés selon l’usage, familial
ou professionnel, courant ou intensif. Le branchement, l’abonnement, l’accès au
réseau, les premiers m3 nécessaires à la vie, sont gratuits.
La gestion
publique donne la priorité aux valeurs citoyennes et à l'intérêt général.
Ø
Ensuite,
parce qu’elle est une garantie en termes de démocratie sociale et politique.
Ø Enfin, le réseau y est mieux entretenu et modernisé, les
fuites plus rapidement réduites, l’environnement est mieux protégé… Ce qui est
source d’économie et de qualité de vie !
Tout indique que la régie publique est la
seule réponse plausible à une délégation de service public laquelle constitue
un désengagement de la collectivité au profit d’entreprises privées telles que
VEOLIA, SAUR, LYONNAISE DES EAUX…). Et, si les entreprises privées (avides de
profits) se jettent comme des vautours sur ces marchés, c’est qu’il y a de
l’argent à prendre. Et elles en prennent !
Un arrêté en Conseil d’Etat (CE, ass. 8 avril 2009 – commune d’Olivet)
prévoit qu’en février 2015, les DSP excédant 20 ans seront caduques. Pour les
contrats de l'eau, l'enjeu est de taille ! Cet arrêté permet de relancer et d’amplifier le débat déjà
engagé par ailleurs et d’encourager nos collectivités à s’engager dans la voie
d’une régie publique.
Nous proposons de donner de l’ampleur à ce
débat à l’occasion des appels d’offres lancés par les communautés de communes
pour poursuivre leurs délégations de services publics. Nous prenons acte et
considérons comme positives les positions adoptées par les communautés de communes
de la CVS et de Cœur de Caux d’une éventualité de régie publique. Nous
proposons néanmoins que cette éventualité soit transformée en objectifs.
Nous devons être résolus et opiniâtres car
les grosses entreprises dominant ce marché ne se laissent jamais amputer d’une
partie de leurs profits.
C’est de cela que nous voulons discuter MERCREDI 27 NOVEMBRE 2013 à 18 heures dans
la salle Claude Laplace (complexe Pierre de Coubertin) à GRUCHET LE VALASSE
(près de Bolbec). Plusieurs intervenants pertinents sont annoncés : Jean
Luc TOULY de la fondation France Libertés (fondation Danielle Mitterrand),
Bernard LELIEVRE représentant de l’association UFC-QUE CHOISIR, et Olivier RUBENS, haut
fonctionnaire territorial.
Mais, ce sera d’abord un DEBAT PUBLIC au cours duquel élus et
usagers pourront s’exprimer. Un débat auquel vous êtes naturellement, invités.
Mercredi 27 novembre
à 18 heures à Gruchet le Valasse
vendredi 25 octobre 2013
Courriers envoyés à nos élus en les invitant à ouvrir le débat sur le retour à une régie publique de l'eau
![]() |
Association EAU SECOURS 76
Siège social : Mairie de Gruchet Le Valasse
Adresse de courrier :
Association EAU SECOURS 76
7 rue Henri Ferric à 76210
Gruchet Le Valasse
|
Mesdames,
messieurs, les Maires, adjoints
et
conseillers municipaux de la commune
Madame, monsieur,
Notre jeune association, créée à la suite de
la grave pollution dont ont été victimes 25000 personnes autour de Bolbec, a
pour objectif la défense des usagers du service public de l’eau et
assainissement, mais aussi informer et aider les élus des communes.
EAU
SECOURS 76, aujourd’hui enregistre plusieurs centaines d’adhérents. Nous avons
vocation à agir sur l’ensemble du département de la Seine Maritime.
Au mois de
juin, lors de notre première Assemblée Générale, la décision unanime a été
prise de proposer la reprise en régie publique, des services délégués de l’eau
et assainissement (DSP). En effet en quelques mois nous avons constaté, des
faits graves de la part des délégataires, qui prennent tous des largesses avec
les textes de loi et ne répondent pas à leurs obligations comme nous l’avons
constaté autour de Bolbec. Les textes sont détournés toujours au détriment des
usagers et des collectivités. De nombreux contrats arrivent à échéance en
décembre 2013, des appels d’offre sont lancés. Certains syndicats envisagent en
cas d’appel d’offres infructueux de remettre en cause la DSP.
Nous
pensons et proposons que cette éventualité soit anticipée, par une étude
sérieuse, comparative et objective d’une reprise en main par une régie
publique, gérée conjointement par les élus et les usagers. Dans notre pays, de
nombreuses municipalités de toutes les tendances politiques constatent les
carences de la délégation et ses coûts exorbitants pour les usagers. Des
collectivités ont déjà fait le choix de la régie publique, baisse des coûts
pour les usagers, meilleur entretien des réseaux, modernisation de l’outil sont
rendus possibles par la soustraction importante de la part de bénéfices. Un
minimum de 30% est exigé par ces fournisseurs d’eau qui multiplient le
non-respect des contrats et laissent se dégrader les réseaux, utilisant
l’argent à des investissements onéreux et sans rapport avec l’activité de
fournisseurs d’eaux (groupe TV, transports…)
Les collectivités et leurs élus se
retrouvent en première ligne face à un mécontentement grandissant et justifié.
Les comptes financiers opaques, laissent souvent apparaitre des déficits non
sincères. Les élus désarmés font face aux bataillons d’experts et juristes dont
disposent les délégataires qui multiplient les astuces pour accroitre les
profits et organisent des surprofits qui au final sont pris dans la poche des
usagers. Aux % exigés, s’ajoute par exemple des frais de siège inopportuns.
Notre constat est accablant, et interroge sur la poursuite d’une DSP pouvant se
retourner contre les élus, qui sont comptables devant leurs électeurs,
contrairement aux dirigeants des sociétés de l’eau.
Il est
possible, maintenant, de se dégager des contraintes imposées par les
délégataires. Une opportunité supplémentaire doit être prise en compte, c’est
la décision prise par le conseil municipal de Fécamp, de revenir à la régie
publique. Nous pensons qu’une mutualisation des moyens est de nature à assurer
un meilleur service tout en modérant les coûts. Des communautés de communes
voisines s’interrogent ! Ne serait-il pas opportun de créer les conditions
d’une rencontre, élargie au conseil général pour créer les conditions d’une
régie publique s’élargissant plus tard dans le temps au niveau du département
entité permettant d’avoir une structure disposant de moyens puissants, tout en
restant proche des usagers par l’intermédiaire ‘’d’agences’’ par X milliers
d’habitants.
La mise en
place de cette régie, où se côtoieraient les élus, les usagers, avec des
représentants des familles, des industriels et des agriculteurs, serait par
l’instauration d’une nouvelle démocratie, de nature à apporter la transparence
absente dans la gestion des délégataires, n’ayant qu’un souci de rentabilité.
Cette situation fait de notre département, celui qui
dispose du plus grand nombre de dérogations, l’eau n’étant pas conforme pour
environ 350000 habitants (plus du double de l’année 2010) soulignant la carence
des délégataires sur cette question.
Notre
association est disponible pour débattre avec les élus et la population pour
faire avancer, cette idée de bon sens. Le
ras le bol est réel et profond chez les usagers subissant hausse des
coûts et mauvaise qualité de l’eau.
Les
conseillers municipaux pourraient s’exprimer après débat par un vœu mettant en
avant la volonté de reprise en régie du service public de l’eau et
assainissement, voire l’inclure dans leur programme pour leur prochain mandat
municipal.
Restant à
votre disposition, nous vous prions mesdames, messieurs les élus en
l’expression de nos salutations citoyennes.
Gruchet Le Valasse le 18
septembre 2013
Le Président Philippe Guilbert
jeudi 24 octobre 2013
dimanche 13 octobre 2013
Un usager mécontent de sa facture d'eau, publié après son autorisation et sous couvert de l'anonymat
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76170 – Mélamare
VEOLIA EAU
BP 13
76038
ROUEN CEDEX 1
N. ref: ?????????????????????????????
Madame, Monsieur,
Votre facture du 16 septembre 2013 se monte à 570,18 €,
cette facture couvre notamment la période allant de juillet 2012 à juillet
2013, période au cours de laquelle vous avez failli à votre obligation de nous
fournir une eau potable. La délivrance de bouteilles d'eau par les communes a, certes, remédié à cette
regrettable situation mais n'a pas été sans inconvénients ni contraintes pour
le client que nous sommes: nous avons du, en effet, nous rendre une à deux fois
par semaine à la mairie de notre domicile pour y chercher l'eau en bouteille et
la stocker chez nous.
La distance
aller-retour de notre domicile à la mairie de Mélamare est de 3,5 km, nous
avons effectué ce trajet 64 fois pendant la période de distribution d'eau; le
temps passé en trajet, chargement, déchargement et stockage était d'environ 15
minutes lors de chaque collecte de bouteilles; le tout représente donc 224 km
et 16 heures.
L'application du
barème kilométrique de l'administration fiscale pour le véhicule utilisé (8CV)
correspond à un montant de 224x0.587 €= 131,49 €.
Le SMIC horaire
net, qui était de 7,37 € au 1er juillet 2012, appliqué aux 16 heures
passées correspond à un montant de 16x7,37 €= 117,92 €.
Le montant total
du préjudice que nous avons subi de votre fait s'élève donc à 249,41 €, que
nous déduisons du montant de 570,18 € qui vous est du.
Vous trouverez
ci-joint un chèque bancaire de 320,77 € en règlement de cette somme.
Nous vous prions
de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur nos salutations distinguées
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